Qui sommes-nous?

Des filles !

Ou plutôt des femmes (Victoire doit grandir !), des soeurs, des tantes, des cousines, des copines, des amoureuses, des amantes, des folles, des fanatiques de vampires, des mangeuses de Nutella à la brioche, des voyageuses, des buveuses de téquila, des diseuses de gros mots, des lectrices passionnées, des abonnées à Glamour, des collègues coquines, des rêveuses hystériques, des voisines de charme, des joueuses de Trivial Pursuit, des looseuses assidues, des acheteuses de sacs trop chers, des utopistes de la baignoire, des festivalières avignonnaises, des paresseuses chroniques, des mélancoliques, des mortes de rire...

Et puis, bien sûr... des profs... turbulentes !

Salomé et Victoire.

vendredi 9 mars 2012

Au Café de la Danse.


Le Café de la Danse, c'est chouette. On y boit, on y vomit, on y ramasse son vomi, c'est plus poli.

On y a des montées de lait pas possible, à avoir les seins comme des obus, mais "touuuuuuuche ! T'as vu comme c'est dur ?"

On s'y prépare avec un repas megagras monumental, englouti dès 18h20, histoire de ne pas bousculer les traditions, non mais.

On fait la queue 1h, sous la pluie, pieds nus dans de minuscules ballerines, c'est plus joli.

On regarde son portable toutes les deux minutes, parce que le nouvel amoureux va peut-être appeler, même s'il a déjà appelé.

On regarde son portable toutes les deux minutes, parce que le nouveau bébé va peut-être se réveiller, même si ça n'arrive jamais.

On y observe un drôle de lutin, en robe hippie extra large-extra moche, soquettes blanches et derbies bicolores, accorder sa guitare.




On y écoute une petite voix chevrotante, au bord des larmes, toute mouillée, fredonner des airs tragiques et suicidaires.

On y applaudit Soko, une jeune femme très douée et quand même vachement vivante derrière ses cheveux noirs et sa batterie.

Et on redevient, ça fait du bien, un petit peu Turbulentes.