Oyez, oyez.
Le succès, parfois, ça vous retombe dessus.
Et c'est bien ce qui est arrivé à nos deux Turbulentes.
Fatiguées de leurs délicieuses bêtises,
exténuées par les assauts quotidiens de leurs fans en délire,
bref, épuisées par la vie trépidante qu'il leur fallait chaque jour mener,
les Turbulentes, dans leur grande sagesse,
avaient décidé de prendre un peu de recul,
et d'éviter quelques temps les lumières des projecteurs.
Eh oui, il leur fallait bien un peu penser à elles, tout de même !
Mais quand on devient un personnage public, clairement, votre corps, votre esprit et vos mots ne vous appartiennent plus, comme le prouve l'appel de Nicolas Sarkozy, lancé la semaine dernière sur toutes les ondes :
"Françaises, Français,
l'heure est grave.
Chaque jour, depuis le 19 décembre 2010, un taux de suicides record nous est communiqué par nos services de police. Autour de nous, des hommes se jettent sous les vélibs, des femmes s'empoisonnent à la pâte à tartiner périmée, d'autres encore courent les boutiques jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Pourquoi ?
Je vais vous répondre.
Ces personnes sont tristes, ces personnes sont seules, ces personnes sont désespérées.
Depuis près de dix-huit mois, elles étaient épaulées, elles étaient écoutées, elles avaient trouvé une réponse à leurs souffrances.
Face à tant de douleur, je lance, du fond de mon coeur, un appel à l'aide. Hommes et femmes du monde entier, vous êtes tous concernés : bientôt, vous aussi pourrez être touchés par cette funeste tragédie.
ELLES DOIVENT REVENIR.
Et fissa.
(et dans un tel état d'urgence, j'accorde sans aucune restriction, la grâce présidentielle, qui les blanchira une bonne fois pour toutes, de tous leurs forfaits).
Découvrez la playlist 110 - Pour la patrie avec Musique des gardiens de la Paix de la Préfecture de Police
