lundi 17 mai 2010

Où la fougue marseillaise emporte (contre toute attente) l'une de nos Turbulentes.



Alors que la majorité des fonctionnaires de l'Education Nationale était sur le terrain pour le pont de l'Ascension, et prenait en charge les morveux pour que leurs parents démissionnaires puissent tranquillement trainailler chez eux,
Victoire, elle, rebelle à ses heures perdues, avait décidé de sécher les cours.

Par convenance personnelle Par souci d'équité, elle s'était fait la malle.

Elle avait trouvé refuge dans une ville grandiose, au riche passé historique,
à la gastronomie mondialement reconnue, baignée d'insouciance ensoleillée,
une ville où les habitants ont le verbe chantant et l'amour du pays.
Cette ville portait le doux nom de Marseille.

Victoire ne se contenta évidemment pas de lézarder
au bord de la piscine de son hôtel 4 étoiles sur son transat moelleux,
(quoique...)





Non. Elle s'immergea à corps perdu dans la culture provencale, et très vite,
Notre-Dame de la Garde, Marcel Pagnol, les garrigues, et la bonne bouillabaisse
n'eurent plus aucun secret pour elle. Preuves à l'appui.



 


Mais n'allez pas imaginer que toute cette culture (qui peut être impressionnante,
il faut bien le dire) tomba tout cuit dans les bras de notre turbulente Victoire.
Il fallut, parfois, qu'elle se batte becs et ongles pour obtenir de précieuses informations, indispensables pour ne plus faire qu'une avec la cité phocéenne
(perdant, ici ou là, quelques morceaux d'amour propre,
ce qui ne constitue pas un drame quand on voyage incognito.)




Pour vous, bande d'ignarts, Victoire vous apprend que la brousse est du fromage frais fait en Provence et que l'alouette est de la viande de boeuf entourée de tranches de lardon. Merci qui, hein?


*

 
Et n'allez pas croire, ribambelle de fougueux romantiques que vous êtes,
que Victoire avait été invitée là-bas pour y vivre un moment d'amour idyllique.
Ah ça, non, jamais!






Mais plutôt pour voir défiler la Coupe du championnat de France sur la vieux port et
se saouler à la blonde, la brune et la pression, au milieu des supporters de l'OM,
la main sur le ventre bedonnant, les yeux en feu à cause des fumigènes,
en chantant très fort des paroles qu'elle ne comprenait pas.


 Ma foi, il fallait bien s'intégrer
(et encore plus au milieu de 60 000 personnes.)




Mais s'il fallait porter un maillot à 90€ qui n'avait même pas le mérite d'être cintré,
c'est d'un tutu qu'il serait complété pour achever la tenue d'une turbulente qui se respecte,
quel que soit le coin de la France où elle se trouve.






Découvrez la playlist 077 - Marsilia avec Fernandel

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Si cette tenue n'est pas du meilleur goût je ne sais pas ce qu'il faut faire!
Sarah Jessica Parker n'a qu'a bien se tenir!

Marie qui vous suit (mais qui se planque!)

maud a dit…

Rah !!! une faute: "Victoire, elle...avaient décidé" ^-^

Crotte, dommage que je sois remontée habiter à Lyon pour le coup !! Je serais allée à Marseille boire un café avec la Turbulente ^-^ !!

Les Turbulentes a dit…

Euh... en Marseillais, c'est comme ça qu'on accorde le sujet!
Il semble que tu ne sois pas au courant de tous les us et coutumes provençaux.

Victoire, reine de la mauvaise foi.